Self-destuction-x

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Musique

Tu m'as trahi

Mais sans toi je ne sais exister

Dois-je te pardonner ou t'oublier ?



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# Posted on Monday, 17 December 2007 at 12:42 PM

Edited on Thursday, 03 July 2008 at 9:39 AM

Douleur.

 Douleur.
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Kat se dirigeait chez son petit ami, souriante, ses cheveux noirs ébène flottait au vent frais de printemps, le soleil reflétait sur sa peau hâlée, ses yeux bleu océan ouvert sur la beauté du monde. Voilà maintenant une semaine et demi qu'elle ne l'avait pas vu, il lui manquait, elle avait tellement été occupée par l'école et par la danse qu'elle n'avait pas eu l'occasion d'aller le voir mais aujourd'hui elle n'avait pas cours et avait terminé tout ses travaux, elle pouvait aller le voir, enfin. Elle arriva devant la demeure de son amoureux, la porte comme toujours été ouverte, il aurait une surprise de la voir, elle avait préféré ne pas le prévenir pour pouvoir le surprendre, en espérant que cela l'enchanterait. La maison était silencieuse, comme vide pourtant sa voiture était devant, il devait logiquement être là, il devait encore sûrement dormir pourtant il était deux heures de l'après-midi et étant donné que c'était un lève tôt, cela la surprit tout de même, peut-être travaillait-il dans son bureau situé au premier. Elle entra dans le salon et découvrit un sac à main, ainsi que deux verres sur la table basse, l'un d'entre eux avait sur le haut des traces de rouge à lèvre, couleur rouge nacré. La peur envahit son c½ur, il commença à battre de plus en plus vite, à qui pouvait appartenir ces lèvres, pourquoi avait-il sortit un vin de sa cave ? Les questions se bousculaient dans sa tête, elle ne savait pas quoi penser de cette scène qui était en train de se dérouler. Finalement elle aurait du le prévenir pensa-t-elle. Enfin c'est peut-être sa s½ur qui est passé le voir. Qui sait, il vaut mieux ne pas tirer de conclusion trop vite tant qu'on n'a pas de preuves. Il l'aimait, elle en était sûre, il ne lui ferait jamais de mal et la ferait encore moins souffrir. Des petits gloussements d'une femme se firent entendre à l'étage, elle gravit silencieusement les escaliers pour éviter qu'on soupçonne sa présence. Quand elle arriva devant la porte d'entrée elle se stoppa net, il était encore temps de faire demi-tour, de faire comme si rien ne s'était passé, comme si elle n'avait pas vu ses indices de tromperie, faire un trait sur tout, ne pas vérifier ses craintes et laisser la supposition de la s½ur de passage. L'envie était là mais elle voulait savoir, elle voulait se prouver qu'il ne pouvait pas faire sa. Elle tourna la poignée de la porte et l'ouvrit. Devant elle, un spectacle éc½urant, Matt, l'homme de sa vie, celui avec qui elle avait perdu sa virginité, était là en tenue d'Adam en train de pénétré une autre qui jouissait de plaisir comme si elle n'avait jamais exister, comme si leur relation n'était que rêve. Les larmes coulaient sur ses joues, ils ne l'avaient même pas remarqué, invisible dans sa peine. Elle avait l'impression que son c½ur allait exploser tellement la douleur était forte, sa tête la faisait souffrir. Elle émit un léger raclement de gorge pour faire remarquer sa présence. Que devait-elle faire ? Faire un grand sourire et lui dire ironiquement : Salut mon c½ur, tu as l'air de t'amuser dis moi, tu me présentes à ton amie débat sexuel ? Matthias se retourna dans la direction de ce petit bruit, quand il découvrit sa petite amie devant lui, son maquillage dégoulinant sur son visage d'ange, il se dégagea de la jeune fille qui ne comprenait pas pourquoi il s'était brusquement arrêté avant de remarquer la nouvelle arrivante dans la pièce. Le jeune homme attrapa rapidement son caleçon et le mit tandis que la femme tentait de se cacher dans les couvertures rouge de honte, elle savait qu'il avait une petite amie, une jeunette de dix-sept ans mais elle ne pensait pas qu'elle débarquerait à l'improviste, logiquement elle devrait être en cours. Il essayait d'exprimer quelques mots d'excuses qui ne tenait pas la route mais Kat ne l'écoutait pas, elle n'écoutait rien, les yeux fixé dans le vide, elle n'en croyait pas ses yeux, il la trompait, depuis combien de temps ? Depuis le début ? Avec combien de filles ? Elle se rendit compte que tous les mots doux qu'il lui avait dit, tout ces je t'aime, toutes ces preuves d'amour qu'il lui avait montré au cours de leur relation de six mois, ce n'était que du baratin, désormais elle se demandait même si il l'avait vraiment aimé un jour. Fixer tel un poteau, regardant celle qui lui avait voler son homme, celui qu'elle avait aimé plus que sa propre vie, celui qui lui avait rendu le sourire malgré la douleur, malgré ses problèmes, il avait profiter d'elle, il l'avait tromper. La peine se transformait en haine, de la colère pour lui qui s'était foutu d'elle pour pouvoir obtenir ce qu'elle avait de plus cher sa virginité, elle, qui avait tout gâché, gâcher son amour, ses joies, ses moments à elle et lui, ses promesses, son avenir. Matt mit sa main sur l'épaule de la jeune fille pour essayer de la ramener à la réalité. Kat se dégagea rapidement et le toisa de haut en bas, ses yeux lançaient des éclairs, il la dégoutait, elle avait envie de lui cracher au visage, de le taper avec ses poings, de le détruire comme elle était détruite à cet instant.

- Ne me touche pas, hurla-t-elle
- Ma chérie, écoutes moi, je suis navré. Tu me manquais tellement je ne sais pas ce qui m'a pris !, bredouilla-t-il
- Ah oui, je te manquais ! Tu sais appeler pour tenter de savoir si on pouvait se voir était plus simple que de t'en taper une autre et surtout sa m'aurai fait moins de mal.

Elle regarda la jeune femme devant elle, s'est vrai qu'elle lui ressemblait, la même couleur de cheveux, les mêmes yeux mais un ton de peau différent et surtout une personnalité différente, jamais à elle, il ne lui serait venu l'idée de coucher avec un mec déjà pris, jamais. Elle regarda une dernière fois celui qui avait fait battre son c½ur avant de s'enfuir en courant loin de lui, loin de ses mensonges, loin de la triste réalité qui s'était ouverte devant ses yeux. Elle courut encore et encore sans s'arrêter, la fatigue l'importait peu, la douleur qui tiraillait ses jambes la souciait guère, elle voulait partir le plus loin possible. Ses talons risquaient de la faire tomber à chaque moment mais tant qu'elle était debout rien ne l'arrêterait. Soudain elle tomba au sol, son talon avait lâché, les passants ne remarquèrent rien, ils ne tentèrent même pas de l'aider, obnubiler par les affaires, fonçant comme si ils avaient le feu au derrière, comme si seul leur vie importait dans ce monde. Elle enleva ses chaussures et continua de courir, le sol froid sous ses pieds lui donnaient des frissons, mais peu importe le froid, peu importe la faim, peu importe la soif, peu importe la douleur qui martelait son c½ur, une chose l'importait : s'enfuir. Tout oublier, si seulement il était possible de devenir amnésique, de zapper de son esprit une partie de sa vie, en particulier lui. Courir sans s'arrêter, fuir pour échapper à ce qui fait mal mais à quel prix ?
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# Posted on Monday, 17 December 2007 at 1:04 PM

Edited on Saturday, 22 December 2007 at 6:13 AM

Impact du corps et du coeur.

Impact du corps et du coeur.
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Kat ne voulait pas s'arrêter même pour traverser, tant pis si le feu est vert, tant pis si une voiture arrive et la percute, plus rien n'importe désormais. Elle traversa, une voiture apparaissait, le conducteur freina en apercevant cette jeune fille en plein milieu de la route et s'arrêta de justesse devant l'imprudente. Malheureusement l'impact aussi minime soit-il avait déstabilisé la femme et celle-ci s'était effondrée sur le sol. Sa tête percuta un caillou, un nuage sombre envahit alors son esprit, ses yeux devinrent lourd, tellement lourd, qu'elle n'arrivait plus à les tenir ouvert. Son regard se ferma sur le monde, elle sombra dans un sommeil hanté de ses peurs, de ses pleures et de ses déceptions, un rêve cauchemardasse, destructeur.
Le jeune homme, qui conduisait le véhicule, sortit de sa voiture et accourut vers la victime, il sortit rapidement son portable de sa poche, composa fébrilement le numéro des urgences, son c½ur battait la chamade, il était chamboulé par les événements, autour d'eux commençait à affluer des dizaines de passants curieux, des conducteurs fâché car la circulation était bloquée. Les gens n'ont vraiment pas de c½ur, pensa-t-il. Il paniquait, craignant que le choc qu'elle avait subi à la tête ne pose un problème d'amnésie ou un traumatisme crânien ou encore pire la mort, il l'a serra encore plus fort dans ses bras pour essayer de la réchauffer, elle tremblait comme une feuille. Il ne la connaissait pas et pourtant la peur de l'avoir quitté ce monde dans ses bras le terrifiait, il se refusait cette idée, maudissant les secours qui se faisait plus qu'attendre. Que faisait-il ? Pourquoi prenait-il tant de temps alors qu'on ventait sans cesse leur efficacité et leur rapidité ? Lui il est trouvait trop lent, beaucoup trop lent. Il scruta la jeune inconnue blottie contre lui : ses longs cheveux noirs emmêlés, son mascara qui avait coulé sur ses joues laissant des longues traces noires, son visage au trait si fin, si doux, si parfait, ses épaules frêles, si fragile qu'on dirait qu'un coup de vent suffirait pour qu'elle s'envole, sa poitrine ni trop petite, ni trop proéminente, s'accordant parfaitement avec le reste de son corps, ferme à souhait, ses longues jambes fines, si belle, rasée à la perfection, ses pieds dénudé le surprenait quelque peu mais rien n'aurait pu casser ce sentiment de perfection qu'elle lui apportait, il tourna malgré tout la tête et aperçut des chaussures à talon, abîmée, un peu plus loin sur la chaussée, blanche comme la neige, s'accordant parfaitement à la robe qu'elle portait sur elle, on aurait dit une lady, une parfaite jeune fille, bien élevée, heureuse et pourtant les traces de son maquillages qui avait couler sur sa frimousse de poupée semblait clamé le contraire, comme si tout le dehors n'était que superficiel que le vrai visage se trouvait enfoui à l'intérieur d'elle, loin, caché au yeux de tous pour qu'ils ne découvrent jamais ce qu'elle est réellement, encore une fille coincée dans l'image que les autres ont d'elle et qui ne veux pas sortir de celle-ci par peur d'être rejetée. Il regarda sa montre, cinq minutes s'étaient écoulées depuis son appel, cinq longues et interminables minutes durant lesquelles elle se battait contre la mort. Un gémissement ce fit entendre, elle se réveillait, elle sortait enfin de la torpeur qui l'avait envahi. Ses yeux bleus si purs se posèrent sur l'inconnu qui la protégeait, il lui sourit soudain rassurer, elle ne semblait ne rien avoir de grave, elle s'en sortirait surement indemne. Elle tenta de se relever mais il l'en empêcha, posant une main rassurante sur son ventre pour qu'elle ne sache plus bouger.


- Restez allongée, les secours vont arrivés, lui murmura-t-il doucement
- Mais..., tenta-t-elle


Elle s'arrêta, posant son regard sur cet homme inconnu, son visage lui donnait confiance, elle se sentait protégée, elle ne voulait plus bouger, elle voulait rester là, allongée sur le bitume qui lui glaçait le sang et lui donnait des frissons dans tout le dos. Elle s'était légérement enlevée du sol quand elle avait voulu se levé, elle décida de reposé sa tête sur les genoux de son protecteur. Elle ne voulait plus partir, elle voulait mourir là, au près d'une personne qu'elle ne connaissait pas, personne ne la pleurerait, personne ne souffrira à cause d'elle, au moins quelqu'un sera à ses côtés lorsqu'elle donnera son dernier souffle, elle priait pour que le seigneur l'emmène maintenant, loin de ce monde d'injustice ou elle n'avait pas sa place. Mais le destin en a décidé autrement, les sirènes d'une ambulance retentissait au loin, ce n'était plus qu'une question de secondes avant qu'elle n'arrive sur le lieu de l'accident.

- Merci, murmura-t-elle

Un merci pour l'avoir protégée, un merci pour ne pas être partis et l'avoir abandonné, un merci pour lui avoir montré qu'elle avait un peu d'importance. Elle sombra de nouveau dans l'inconscience laissant un homme déstabilisé par ces dernières paroles, il l'avait renversé et elle le remerciait. Le véhicule arriva près d'eux, des ambulanciers en sortirent muni d'un brancard, ils soulevèrent la jeune fille et la posèrent dessus avant de l'emporter, sirène hurlante, dans l'hôpital le plus proche. C'était fini, elle était partie, il ne saurait surement jamais son prénom, il se souviendra juste de son parfait si enivrant, de son visage d'ange et de sa voix cristalline qui résonne encore dans sa tête. Peut-être un jour il l'a reverrait mais cela tenait presque de l'impossible. Mais qui sait ? L'avenir nous réserve toujours bien des surprises.
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# Posted on Saturday, 22 December 2007 at 8:36 AM

Edited on Sunday, 23 December 2007 at 3:59 PM

Réveil difficile.

Réveil difficile.
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Kat se réveilla, une lumière blanche, envoutante, enivrante, l'éblouissait, l'empêchant de percevoir l'endroit où elle se trouvait. Etait-elle morte ? Elle ne pensait pas, après la mort il n'y a rien, votre corps se décompose et des fleurs poussent là où vous reposez pour l'éternité, on fait partie de la terre et on aide à la naissance de vie nouvelle, c'est tout, le paradis n'existe pas, c'est juste une belle histoire qu'on racontait aux enfants du passé qui sait transformée en une religion, rien de plus. La lumière s'estompa, ses yeux commençaient à s'habituer à la lumière après avoir vu le noir pendant un long moment, enfin elle voyait l'endroit où elle se trouvait. Les murs étaient de couleur neutre, terne, délavée, un couleur à vous donner le bourdon, les draps qui la couvraient ainsi que les trois coussins, qui la surélevaient, étaient de la même couleur, une chambre où vous avez envie de partir rapidement. Elle étouffait sous la grosse couette, les ressors lui rentraient dans le dos, la faisant énormément souffrir. Elle tenta de bouger ses jambes, elle n'y arrivait plus, elle essayait de bouger les bras, elle ne les sentait plus, tout son corps étaient paralysé. Des larmes coulèrent sur ses joues, que lui arrivait-il pourquoi ne savait-elle plus bouger, ses sanglots étaient saccadés. Elle aperçut un jeune homme à ses côtés, celui-ci grognait sortant peu à peu de son sommeil, réveillé par les pleurs de la jeune femme. Sa tête la faisait atrocement souffrir, elle avait l'impression que des milliers de couteau rentrait et sortait de son crâne, comme si il allait exploser, ses pensées étaient embrouillée, elle ne savait plus comment elle était arrivée dans cette chambre d'hôpital mais le plus important depuis quand elle s'y trouvait, elle avait l'impression d'avoir dormi des heures, des semaines, des jours, des mois même des années. Elle avait peur et si cela faisait un an qu'elle dormait, et si plus personne ne croyait en son retour et si on l'avait oubliée. Elle avait mal au c½ur, elle se sentait seule. Un médecin rentra dans la pièce suivit de près par une infirmière comme si quelqu'un les avaient prévenu de son réveil. Le médecin lui sourit. La jeune fille ne put s'empêcher de le détailler. Son visage était disgracieux, des cernes, tels des pochards, trônait sous ses yeux, ses lèvres sèches et énorme avait l'air d'envahir la moitié de son visage, ses cheveux noirs mal coiffé semblait gras comme si on lui avait versé un pot de confiture sur la tête. Une étrange odeur envahit l'air, du moins elle le remarqua directement après qu'il soit rentré mais ses sens ont toujours été beaucoup plus développé que la moyenne, son psy racontait que durant son enfance difficile, son instinct de survie a pris le dessus, comme si désormais elle était un animal. Le médecin regardait sa patiente le regarder de haut en bas sans dire un mot, tandis que le garçon à ses côtés sortait totalement de sa léthargie. L'homme de sciences agacé par le regard de l'adolescente brisa le silence.

- Vous serez paralysée pendant un petit temps, vous récupéré le contrôle de vos membres petit à petit, dit-il d'une vois rêche et peu harmonieuse
- Que sait-il passer ?
- Vous avez été renversée par un voiture, dans votre chute vous avez percuté le sol trop violement et vous avez sombré dans le coma. Votre affaissement a provoqué un traumatisme qui a momentanément bloqué vos fonctions de mouvements.
- J'ai dormi longtemps, osa-t-elle d'une petite voix
- Un mois, on va vous administrer un peu de morphine pour votre tête. Vous sortirez dans deux jours s'il n'y a pas de complications. On vous prêtera un fauteuil roulant pour que vous puissiez vous déplacer.

Kat ne répondit rien, un mois, elle dormait depuis un long mois où elle n'avait sûrement manqué à personne. Des flash-back apparurent soudain : Matt dans les bras de sa maitresse, la course à travers la ville, son talon de chaussures cassés, le feu qui était vert pour les voitures, l'accident mais surtout le visage de ce bel inconnu qui revenait sans cesse, celui qui lui avait porter secours, jamais elle n'oublierait ce visage, ses yeux d'un vert si pur, ses cheveux noirs coupé court et lever en spike par une légère dose de gel, son parfum si virile et pourtant si doux à l'odorat, ses bras protecteurs qui la levait du sol, son nez ni trop gros, ni trop petit qui s'accordait si bien avec sa fine bouche aux lèvres pulpeuses, sa vois ni trop sèche, ni trop grasse, mielleuse à souhait comme si chaque mot était une musique. Un jour, elle le retrouvera et le remerciera car il a été là, il ne s'est pas enfoui comme l'aurait fait n'importe qui, il était son ange gardien. Soudain, une voix la sortit de ses pensées.

- Katarina ?, dit une voix familière peu sûre d'elle.
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# Posted on Sunday, 23 December 2007 at 3:57 PM

Un peu de blabla

Un peu de blabla
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Joyeux Noël
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# Posted on Monday, 24 December 2007 at 5:47 AM